Blue Henrietta

Abstractionistii folosesc forme si culori pentru a DISTORSIONA realitatea. Expresionistii folosesc emotia pentru a IMPRESIONA pe cei care privesc realitatea. Iubitorii artei populare folosesc texturi si modele pentru a DECORA realitatea. Contemporanii preiau o tema cunoscuta si MODERNIZEAZA viziunea cu ceva inedit. Artistii naivi folosesc inocenta copilariei pentru a LUMINA realitatea. TU CE FACI SA LE CUPRINZI PE TOATE?

sa va intindeti mintea

asta e pe 5 Martie, cine ajunge e tare!
fac apel la Cluj!!! <3



E vorba de vernisajul de vineri, 6 Martie:

Vernisajul va avea loc Vineri – 6 martie – 19:30.
Curator: Laurentiu Dimisca.
Locatie: Alandala

Fundatia Outsider Art Ro by Laurentiu Dimisca si Alandala Cafe va invita in perioada 6.03 – 31.03 la expozitia de Outsider Art, ce intruneste operele a 20 de artisti francezi si 7 artisti romani printre care :Poncon, Vassallo, Anne Sophie Atek, Pepe Vignas, Marcel Pascal, Torres Thierry, Blondine, Cuxac, Pfund Nicole, Danielle LeBriquir, Sylvie Kyral, Zabel Mamiza, Andre Robillard, Julia Sissi, Parasca Agape, Angela Szabo, Laurentiu Dimișcă, Mimi Revencu, Petre Diaconu, Alexandra Pașca, Aida Coloraida, Petre Petrescu, Kieffer, Edwige, Ioan Măric.

1. pentru ca… vineri!
2. pentru ca e arta si nu strica sa va clatiti mintea si ochii prin niste lucrari de arta bruta – cine a mai citit blog-ul are cat de cat idee despre ce vorbesc!
3. pentru ca e bine sa cunoasteti oamenii de calitate si modesti, nu toate toapele din cluburi si toti manelistii de 2 lei. 😀
4. pentru ca va zic eu ca e bine, ca sa nu fie rau!
apropo,voi fi si eu acolo! :P
5. Curatorul acestei expoziţii, Laurenţiu Dimişcă, este un promotor recunoscut al genurilor plastice în afara normelor.
El a participat cu lucrări proprii la prestigioase manifestări internaţionale, dar a şi organizat în România manifestări Outsider Art de amploare, la Muzeul Ţăranului Român,la Muzeul Naţional al Satului “Dimitrie Gusti” şi la Sala Brâncuşi a Palatului Parlamentului.

adresa: AUREL VLAICU, NR 70! :)

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The two Tolras



Today i will present to you two different Tolra artists.

First is a she, Josefa Tolra and the second Ignacio Carles-Tolra.

So, polite as i am, i will start with Josefa.

She didn’t had a school in ART, but… she started to drawing and paint after 60′ – her age- and the death of her two sons. She did it without a desire for fame, away from the art and culture milieu of her time.

Despite her retirement, the medium became popular among artists, poets and friends who visited her at her home in Cabrils, among them Joan Brossa, Joan Obiols, Antoni Tàpies, Moisès Villèlia, Magda Bolumar, Maria Dolors Orriols, Enrique Modolell and Manuel Cuyàs.
In her drawings are her visionary characters and their space.

Of course, she is an outsider, because she is uninitiate in art and of the movement.







Ignatio Carles-Tolra is born in 1928, in Barcelona, Spain.

He emigrates in 1958 in Switzerland(Swiss), he settles in Geneva, working on the Red Cross.

From 1962 till 1984, he will maintain an important correspondence with Jean Dubuffet; a big friendship bound both artists.

Jean DUBUFFET will admit even to Carles-Tolra that his works of 1971 (Taurus, human animal) had been made by being inspired by “drawings” of time.

He lives now to Santander, since his pension, by dedicating itself only to his work.

The work of CARLES-TOLRA is not harmless: if the first look identifies a simple image, beyond this primary aspect, we discover an acerbic criticism of our company, his institutions, the clergy, the politics.

Maybe that CARLES-TOLRA makes for us of Art-narchie! – Luis MARCEL

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Usually his works are full of colours, his ingenue’s works are covered by a warm light coming from places like his childhood and cheerfully. If we look more closely at them, usually hiding something anti-messages – politics, arrogance, money, violent-through images or masks that he exemplify in colours.

Usually there are more “monsters” – message. His acrylics seem simple – like any could do that! – But not many attempts by those figures to transmit coded messages, like new messengers of the unconscious – and not only- and his stubbornly to create another world.

He shows two faces in his work: the poet ‘ who puts his desires, but also the abusive street fighter who are social discontentand aggression out. He is impulsive in his very personal visual language. The shown series of works painted on pieces of cardboard, colored, cartoonish, expressive, but not childlike. Are beasts, bestioles, he has with parts of maps of Berlin plastered with some lines with chalk or marker are emphasized.

A poetic form of political commentary

Reminds me of the Hérault space in Paris in the District of la Huchette formerly outlining that artists born in the South of the Loire, it was the world, they could expose up to the Turkey for example but not to Northern people who have however in the heart the heat there is out, as Enrico said .

Among the tables produced by the these lands self-taught artists,often found rearrangements of the landscapes of mountain pastures to the Greens supported common in these regions, where are sown,picketing the landscape as masses and more or less abstract forms that can picket space of a seemingly abstract composition, fenced meadows, farms, cows, white paths…


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Innovative colours





2015 événements artistiques :

– elle pour annoncer une date bientôt





Qu’est-ce que l’Art Outsider ?

C’est une question que se posent de très nombreux amateurs, collectionneurs et  même critiques d’art (!) qui s’interrogent sur le lien entre l’art Outsider et les termes connexes tels que, pour les plus connus d’entre eux, l’art brut, l’art singulier, l’art populaire, l’art autodidacte, l’art vernaculaire, l’art naïf, l’art enfantin, l’art « hors les normes », la figuration libre ou encore l’art primitif.
Ces différents termes se confondent, s’additionnent et l’on s’y perd vite.

Cependant, l’on pourrait s’essayer à une définition consensuelle de l’art Outsider :

Le terme « Outsider » désigne celui qui est « étranger », celui qui « se trouve au dehors ».

Ainsi, par extension, peuvent être qualifiées de créations de l’art Outsider les peintures, dessins, sculptures, assemblages, collages, constructions, jardins et autres installations extérieures réalisées par des personnes qui sont étrangères aux milieux et aux codes artistiques, qui ont peu ou pas de formation artistique académique ou qui s’en libèrent volontairement pour créer des œuvres d’art sans tenir compte des codes, des canons artistiques, de l’évolution du monde de l’art, du marché de l’art ou des règles de base que l’on enseigne en école des Beaux-arts par exemple.



L’art singulier est un mouvement artistique contemporain français qui regroupe un certain nombre de créateurs autodidactes ayant volontairement ou non établi une distance avec l’art officiel.

Les artistes singuliers revendiquent une certaine spontanéité face à l’intellectualisme des artistes établis.

L’art Outsider n’est pas un courant artistique, une Ecole ni un style. Cette démarche créatrice n’est pas enseignée à l’école, mais elle est peut être enfouie en vous, que vous l’ignoriez ou que vous la reteniez. Libérez votre énergie créatrice, dessinez, peignez en faisant abstraction des normes, des conventions, de ce qui peut paraître normal.

L’art brut, cette forme particulière d’expression artistique, regroupe des productions réalisées par des artistes le plus souvent en situation d’exclusion sociale ou d’aliénation mentale et sans aucune culture artistique, œuvrant en dehors des normes esthétiques convenues.

Dubuffet entendait par là un art spontané, sans prétentions culturelles et sans démarche intellectuelle.



Les dominots light

Les dominots light

Anne-Marie JOUOT artiste contemporaine de Tain l’Hermitage, petit village de la vallée du Rhône, est née en 1949 à Aïn-seynour dans l’est de l’Algérie.Anne Marie retrouve son enfance en Algérie, le vécu, le témoignage, et mêle le visible et l’invisible.
Passionnée d’art singulier, elle raconte des histoires avec ses tableaux et sculptures. Elle retrouve son enfance , concocte une drole de cuisine faites de couleurs de matières, il faut que ça mijote… s’exprimer sans contrainte là ou toutes les audaces, les expériences sont permises.
Chercher la création au fond de soi, trouver ses matériaux sa technique, un langage authentique.
Cependant tout cela ne serait pas Anne Marie Jouot, si l’on ne trouvait dans ses couleurs et ses compositions, les musiques orientales et le parfum des épices.
De tableau en tableau, ce sont des contes qu’elle nous dévoile sous les ors et les voiles de linos enchantés.


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Brutal truth in colours




Un moment clé était la publication de Bildnerei der Geisteskranken (l’Art de l’atteint de maladie mentale) en 1922, par docteur Hans Prinzhorn. Ceci était la première étude formelle de œuvres(travaux) psychiatriques, basées sur une compilation de milliers d’exemples d’institutions européennes. Le livre et la collection de tableaux ont gagné beaucoup d’attention des artistes d’avant-garde du temps, y compris Paul Klee, Max Ernst et Jean Dubuffet.

Dubuffet caractérisé  l’art brut comme :
“Ces travaux créées de la solitude et d’impulsions créatives pures et authentiques – où les soucis de compétition, des acclamations et la promotion sociale ne s’immiscent pas – sont, à cause de ceux-ci très des faits, plus précieuses que les productions de professionnels. Après qu’un certain caractère familier avec ces prospérités d’un fait d’être fiévreux exalté, a vécu si entièrement et si intensément par leurs auteurs, nous ne pouvons pas éviter le sentiment que par rapport à ces œuvres, l’art culturel semble en entier être le jeu d’une société futile, une parade fausse.” – Jean Dubuffet. Placez(situez) à l’incivisme (Cédez la place à l’Incivisme). Art et Texte non. 27 (décembre 1987 – février 1988). P.36 l’écriture de Dubuffet sur l’art brut était le sujet d’un programme célèbre(noté) au Club D’art de Chicago au début des années 1950.

Dubuffet a soutenu que ‘la culture’, qui est la culture courante, a réussi à assimiler chaque nouveau développement dans l’art et a ce faisant emporté n’importe quel pouvoir qu’il pourrait avoir eu. Le résultat devait asphyxier l’expression véritable. L’art brut était sa solution de ce problème – seulement l’art brut était inviolable aux influences de culture, immunisée à l’absorption et s’est assimilé, parce que les artistes eux-mêmes ont été enclins ou ont pu être assimilés.
Les éditeurs de Vision Brute, un journal principal dans le champ, suggèrent que “Indépendamment des vues nous ayons de la valeur de controverse lui-même, il est important de supporter la discussion créative par un vocabulaire accepté”. Par conséquent ils pleurent l’utilisation “de l’artiste d’étranger” pour se référer à presque n’importe quel artiste non formé. “Il n’est pas assez d’être non formé, maladroit ou naïf.

L’art d’Étranger est pratiquement synonyme avec Art Brut tant dans l’esprit/ alcool que dans la signification, à cette rareté d’art produit par ceux qui ne savent(connaissent) pas son nom. ”


Un exemple d’un peintre c’est Eugène Leduc, artist Francais du Milieu de Siècle XX.

La Seconde Guerre mondiale fait rage et Eugène n’a que 14 mois lorsque son père est fait prisonnier en Allemagne. Sa mère et sa grand-mère redoublent d’amour pour compenser cette absence difficile.

Durant cinq années, Eugène va nourrir une sorte de fascination pour son père absent. Le jour où ce dernier, accompagné de deux camarades, fait son grand retour à la ferme familiale, Eugène n’a aucun mal à le reconnaître et n’hésite pas une seconde en se jetant dans ses bras. On est en 1944, Eugène a alors 6 ans.

De cet instant rêvé jusqu’à son adolescence, Eugène vit une enfance comblée. Aimé et chéri par ses deux parents, il grandit en toute liberté, baigne dans l’insouciance, avec la nature pour seul horizon.


À 14 ans, Eugène perd sa grand-mère qu’il aime décrire comme « la porteuse d’amour » de son enfance. Un événement difficile et bouleversant pour celui qui n’est encore qu’un enfant.

À 20 ans, il quitte la maison pour faire son service militaire. Il passe vingt mois au Maroc, dans la région de Port-Lyautey, où il devient cuisinier pour une compagnie, puis est envoyé sept mois à Oran où il servira l’armée française durant la guerre d’Algérie.

À 22 ans, il rentre à la maison, mais peine à reconnaître les terres qu’il a tant chéries. Ses parents ont transformé, rasé les bois pour accroître la productivité de leur activité et Eugène ne se sent plus en adéquation avec leur manière de travailler.

En 1964, Eugène a 26 ans et décide d’apprendre le métier de tailleur de pierres. C’est à Blois, dans le Loir-et-Cher, qu’il commencera son apprentissage et à Marseille qu’il le terminera par un an de compagnonnage.


De 1965 à 1970 il vivra en Provence, exerçant sa profession de tailleur de pierres. C’est en 1969 qu’il rencontre sa première épouse, Linda, potière de profession.

C’est dans ce cadre onirique qu’Eugène fait sa première rencontre avec la peinture, sa femme lui montant régulièrement toiles, gouache et pinceaux.

À l’évidence, 1971 a le goût du printemps dans la bouche d’Eugène. Le 14 janvier naît son fils Mathieu, fruit de son union avec Linda (premier fils qu’il élèvera au milieu des quatre enfants de son épouse).

En 1973, ils s’installent entre Manosque et Forcalquier et ouvrent leur atelier de poterie. L’emplacement permet une visibilité optimale et les touristes affluent : l’atelier d’Eugène et Linda décolle.

En août 1974, son père décède et Eugène s’absente pour les funérailles. A son retour, sa femme lui apprend une bonne nouvelle : quelqu’un de très célèbre est passé à l’atelier. Il sera de retour dans un mois pour le rencontrer et lui parler de ses toiles qu’il a beaucoup aimé.

Fin septembre 1974, il fait alors connaissance avec Henri Cartier-Bresson, un des pères de la photographie en France. Ce dernier lui achète quelques toiles qu’il revend en Amérique et au Japon. Il en conserve une pour lui.

La machine est lancée. Il est exposé aux côtés de Dubuffet, Ernst, Michaux et autres peintres contemporains reconnus.


Un amour

À partir de cet « instant décisif », et jusqu’au début des années 1980, Eugène se consacre jour et nuit à la peinture et envoie régulièrement ses œuvres chez Chave.

En 1983, il se sépare de son épouse et retourne vivre en Bretagne avec son fils Mathieu alors âgé de 12 ans. Il y restaure la chaumière de son enfance et y vit avec sa mère et son fils jusqu’en 1987.

Cette même année, Eugène est victime d’un accident vasculaire-cérébral qui l’affaiblit considérablement. Sa rencontre avec Jacqueline Montaz, qui deviendra sa seconde épouse, est salvatrice : son soutien et sa présence lui permettent de se reconstruire pas à pas.

Du début des années 1990 au milieu des années 2000, Eugène multiplie les expositions.

En 2003, Jacqueline et Eugène scellent leur amour en se mariant.

Ces dix dernières années, Eugène les a consacrées à sa femme et à sa fille. Il continue de peindre et réalise également des chevaux de bois griffés Leduc qu’il offre aux nouveaux nés de son entourage.

« Eugène Leduc n’a jamais appris. Il dessine au gré de sa fantaisie. Son inspiration n’est bridée par aucune contrainte. Il ne s’embarrasse d’aucune règle, ignorant l’art et la manière. C’est précisément sa grande liberté d’exécution et son invention toujours renouvelée qui expliquent l’étonnante fraîcheur de ses œuvres. Au fond de lui-même, Leduc reste un homme de la terre. Un être attaché à ses racines paysannes.


La plume

Cet autodidacte visionnaire, auteur de plus de huit cent œuvres, célèbre une certaine idée de l’homme, non pas celle étriquée d’un être coupée de la nature mais celle d’un être vivante en relation directe avec la terre. Ce travail constitue certes un bel hommage au paysan d’autrefois mais aussi, peut-être, à l’homme de demain. Un homme réconcilié avec le cosmos et avec son environnement. Il nous révèle également un regard candide et neuf, attentif à la beauté des choses ordinaires. »

– Joe Ryczko, Le chant du monde selon Leduc , Création France, 1991






A defining moment was the publication of Bildnerei der Geisteskranken (Artistry of the mentally ill) in 1922, by Dr. Hans Prinzhorn. This was the first formal study of psychiatric works, based upon a compilation of thousands of examples from European institutions. The book and the art collection gained much attention from avant-garde artists of the time, including Paul Klee, Max Ernst, and Jean Dubuffet.

Dubuffet characterized art brut as:

“Those works created from solitude and from pure and authentic creative impulses – where the worries of competition, acclaim and social promotion do not interfere – are, because of these very facts, more precious than the productions of professionals. After a certain familiarity with these flourishings of an exalted feverishness, lived so fully and so intensely by their authors, we cannot avoid the feeling that in relation to these works, cultural art in its entirety appears to be the game of a futile society, a fallacious parade.” — Jean Dubuffet. Place à l’incivisme (Make way for Incivism). Art and Text no.27 (December 1987 – February 1988). p.36 Dubuffet’s writing on art brut was the subject of a noted program at the Art Club of Chicago in the early 1950s.

Dubuffet argued that ‘culture’, that is mainstream culture, managed to assimilate every new development in art, and by doing so took away whatever power it might have had. The result was to asphyxiate genuine expression. Art brut was his solution to this problem – only art brut was immune to the influences of culture, immune to being absorbed and assimilated, because the artists themselves were not willing or able to be assimilated.




The editors of Raw Vision, a leading journal in the field, suggest that “Whatever views we have about the value of controversy itself, it is important to sustain creative discussion by way of an agreed vocabulary”. Consequently they lament the use of “outsider artist” to refer to almost any untrained artist. “It is not enough to be untrained, clumsy or naïve. Outsider Art is virtually synonymous with Art Brut in both spirit and meaning, to that rarity of art produced by those who do not know its name.”

One example from Brut Art is the French painter, Eugène Leduc, from the middle XX-th Century.

The Second World War rages and Eugène has only 14 months when his father is taken prisoner in Germany. Her mother and her grandmother double love to compensate for this difficult absence.

During five years, Eugène is going to be nourishing a kind of fascination for his absent father. When the latter, accompanied with two companions, make his big return for the firm station wagon, Eugène has no evil to recognize him and does not hesitate one second by throwing(casting) itself into the arms. We are in 1944, Eugène is then 6 years old.



Au suivant

Of this moment dreamed until his adolescence, Eugène lives a filled childhood. Aimé and loved by his two parents(relatives), he grows(grows up) quite freely, soaks in the carefreeness, with the nature for only horizon.

At the age of 14, Eugène loses his grandmother whom he likes describing ” as the carrier of love ” of its childhood. A difficult and deeply moving event for the one who is still only a child.

At the age of 20, he  leaves the house to be in the armed forces. He passes twenty months in Morocco, in the region of Port-Lyautey, where he becomes a cook for a company, then is sent seven-month-old in Oran where he will serve the French army during the Algerian War.

At the age of 22, he  returns home, but punishment(effort) to recognize the lands which he so much loved. His(her) parents(relatives) transformed, shaved wood to increase the productivity of their activity and Eugène does not feel any more in adequacy with their way of working.

In 1964, Eugène is 26 years old and decides to learn the stony tailor trade. It is in Blois, in Loir-et-Cher, that he will begin his learning in Marseille where he will end it with one year of trade guilds.From 1965 till 1970 he will live in Provence, exercising his profession of stone-cutter. It is in 1969 when he meets his first wife, Linda, potter of profession.

Trois fleurs

Trois fleurs

It is in this dreamlike frame that Eugène makes his first meeting with the paint, his wife going up him regularly paintings, gouache and brushes.

Obviously, 1971 has the taste of the spring in Eugène’s mouth. January 14th is born his son Mathieu, fruit of his union with Linda (first son whom it will raise  in the middle of four children of his wife).

L'entrée de la grotte

L’entrée de la grotte

In 1973, they settle down between Manosque and Forcalquier and open their workshop(studio) of pottery. The location allows an optimal visibility and the tourists stream: the workshop(studio) of Eugène and Linda unsticks.

In August, 1974, his father dies and Eugène goes away for the burial. In his return, his wife teaches him a good news: somebody very famous passed to the workshop(studio). He will be back in a month to meet him  and speak to him about his paintings that he liked a lot.

In the end of September, 1974, he then gets acquainted with Henri Cartier-Bresson, one of the fathers of the photography in France. The latter buys him some paintings which he resells in America and in Japan. He keeps(preserves) one for him.The machine is thrown. He is displayed / exposed beside Dubuffet, Ernst, Michaux and other recognized contemporary painters.

From this ” decisive moment “, and till the beginning of 1980s, Eugène dedicates himself day and night to the paint(painting) and sends regularly his works at Chave.In 1983, he parts from his wife and returns to live in Brittany with his son then 12-year-old Mathieu. He restores the thatched cottage of his childhood there and lives with her mother and his son there until 1987.

The same year, Eugène is a victim of a vascular-cerebral accident which weakens him considerably. His meeting with Jacqueline Montaz, who will become his second wife, is saving: its support and its presence allow him to reconstruct step by step.

From the beginning of 1990’s in the middle of 2000’s, Eugène multiplies the exhibitions/ exposures.

In 2003, Jacqueline and Eugène seal their love by getting married.

These last ten years, Eugène dedicated them to his wife and to his daughter. He continues to paint and also realizes scratched merry-go-round horses Leduc whom he offers to the new been born of his  circle of acquaintances.


“Eugène Leduc has never taught. He draws according to his whim.

His inspiration is restrained by no constraint. He troubles itself about no rule, ignoring the art and the way.

It is exactly the big freedom of execution and its always renewed invention that explain the surprising freshness of its works. At the bottom of himself, Leduc stays a man of the earth.

A being attached to its peasant roots.

La Femme

La Femme

This visionary self-taught, author of more than eight hundred works, celebrates a certain idea of the man, not that narrow of a being gangway of the nature but that of a being living being in direct relation with the earth/ ground.

This work establishes certainly a great tribute to the farmer of formerly but also, maybe, to the man of tomorrow. A man reconciled with the cosmos and with its environment.

He also reveals us an artless and new look, attentive to the beauty of the ordinary things.”

– Joe Ryczko, Le chant du monde selon Leduc , Création France, 1991



Les bergers

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brut art et ses faces

baud index

Né en 13 en 1946, Jean- Paul Baudouin c’ est l’ artist du brute art.

« Si se plonger jusqu’au plus profond de soi pour en tirer des paysages inconnus est œuvre de chaman ; si composer d’étranges scènes marquées d’un folklore ésotérique porte le sceau chamanique ; si maîtriser toute la gamme créative qui va du dessin à la peinture ; de la sculpture à la gravure, réclame appartenance au chamanisme ; si jouer des couleurs et du trait et des formes avec bonheur pour soi et plaisir pour autrui ; si proférer de curieuses sentences et en enluminer des oeuvres de fort caractère ; si alterner la peinture inquiétante et le dessin malicieux ; donner à voir l’essentiel et le dérisoire ; s’il faut pour tout cela avoir pratiqué les sciences obscures qui mènent à la pure clarté, Jean-Paul Baudouin a raison de le dire, il est chaman.

Ce qui ne l’empêche pas d’être, pour nous pauvres humains sans talents de cet ordre, un artiste talentueux. » – Gérard Sendrey

« Boucher comme son père, le jeune Jean-Paul semblait même aimer ce métier ; mais il y avait en lui un curieux désir, un furieux besoin de griffonner sur le papier de boucherie le vrai, jaune paille, que nous avons connu.

Puis un jour il a rompu.

Il est parti. Il s’est fait potier. Par ce métier, Baudouin retrouvait les sources vives de la création : d’une terre inerte faire jaillir une forme vivante.

Son atelier, son antre placé sous la protection d’anges, déborde d’œuvres qui proclament les droits essentiels de l’imagination, les droits du rêve. Baudouin est une sorte de démiurge qui fait surgir des formes insolites mais néanmoins familières… Une bande de drilles hautement bariolés s’entassent au fond du hangar et monte une garde délirante…

Sa table est envahie de graphismes sur fond de papier journal, de vieux textes notariés ou cabalistiques, de fragments d’images pieuses.

Il bricole des tableaux magiques où s’agitent immobiles des visages élémentaires mais combien expressifs.
Jean-Paul Baudouin est bien un authentique créateur dans la ronde des magiciens.

S’agit-il d’un art naïf, d’un art brut, d’un art en marge ? Nous dirons plutôt un art vivant qui se réalise hors de toute école, de tout mouvement, dans la jubilation du plaisir. »-  Yves Cosson

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new style

Louden was born in Blackpool in 1943, but has lived in London’s East End since he was a boy. He left school at 15 and four years later decided his ‘first need was to create art’. He has spent his life painting and drawing scenes from his own visual world, works he calls ‘internal landscapes’.
His colours are fresh like in drawings of little kids but full of expressive force. Lines are gentle and feminine suggesting a warm sensitivity.
The value of this kind of art provides a way to better emotional stability and conflict resolution. There are many artists who have saved through their work.
The beauty is disinterested.
Maybe that has a therapeutic effect.
The expressive art still tends to be seen as a direct fingerprint of the ‘inner world’ of the artist.
A perception outside world.
The stylistic characteristics of this art, such as deformation, overcrowding, sexual symbolism or obscurity, are directly aligned with psychiatric symptoms.
But the concept of deviance is a process that evolves over time and it is hard to say which specific acts are related to a deviant behavior.
The artist has an extreme behaviour which doesn’t comply with social norms/ rules.

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